Une plume et de l’encre

Actualités, faits de société, portraits

11
nov 2009
Posté dans Faits de société par michaelblauwart à 9:54 | Pas de réponses »

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Entre les trois couleurs de notre bon vieux drapeau, je revendique d’être… d’être quoi au juste ? Etre ou ne pas être, telle est la question ? Comme disait ce bon William avant qu’il n’expire. Pardon, j’aurai dû prendre une phrase de Molière puisque tel est notre nouveau débat sur l’identité nationale. Et ressortir notre identité avant les élections régionales, ça sent un peu le réchauffé.
Mais si vous voulez mon avis, moi je revendique d’être originaire du Pays Basque, côté espagnol mais à moitié puisque je suis aussi originaire du Nord, tout droit issu des Flandres avec des descendants directs au Royaume Uni, mais il faut bien le dire, je suis quand même avant tout français mais sans doute pas un vrai gaulois.

Mais être français, c’est avant tout adopter et apprendre la langue, se respecter les uns les autres, en tant qu’individu et pour cela peu importe notre couleur ou notre religion.
Etre français, c’est aussi connaître dans les grandes lignes l’histoire de notre pays car comment devenir français si on ne s’intéresse pas à ce que nos ancêtres ont été, aux batailles qu’ils ont dues faire pour conserver leur terre. C’est aussi des heures moins glorieuses où le drapeau français a fait couler le sang. Car si son identité est avant tout une langue, c’est aussi adopter son passé.

Michaël BLAUWART

3
nov 2009
Posté dans Actualités par michaelblauwart à 4:04 | Pas de réponses »

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Rien ne va plus dans l’hexagone. Marianne traîne les pieds dans le lisier tandis que le drapeau tricolore fait grise mine. Le bleu s’est délavé, le rouge a pris des allures de litron et le blanc tire sur des tons plutôt grisâtres. La grandeur de la France sombre peu à peu de la Pointe du Finistère au pourtour Méditerranéen. Cela s’applique de même pour l’autre transversale, du fin fond de l’Aisne à la Côte Basque.

Bref, c’est le pays entier qui prend l’eau. La fuite de plus de trente ans, est devenu est un énorme geyser que les Etats successifs ne parviennent plus à colmater. On essaie de panser les plaies mais l’hémorragie trop grande ne peut plus être stoppée. Les mesures prises sont juste des pansements dérisoires qui n’apportent pas vraiment de solution. D’ailleurs, quelle est la personne qui la détient réellement ?

La France est devenue une immense poudrière qui explose alimentée par des mèches qui s’allument à la moindre incartade.

La grève gronde mais ne résout rien dans le fond, juste à dire que le peuple a le droit de s’exprimer. Des épées dans l’eau contre la machine de l’Etat.

Le ciel est devenu un toit trop bas et trop lourd pour qu’on puisse le relever. On s’enfonce peu à peu, inexorablement. En fait, le pays a pris ses congés d’hiver pour se mettre en jachère.

En premier lieu, l’application de la loi sur les 35 heures sous le gouvernement Jospin donne à la France une compétitivité moindre face aux autres pays européens. Depuis, toutes ces années, le règne socialisme n’est pas étranger à la fracture du Pays. D’ailleurs, les 35 heures a hissé la nation au premier rang mondial parmi celle qui travaille le moins. Elle devient dès lors moins compétitive. Paradoxalement, au prix du stress, les salariés doivent essayer de compenser ces heures qui n’existent plus en travaillant plus avec des personnes qui n’ont jamais été embauchées. Il faut le rappeler la mise en place des 35 heures devaient servir à employer de nouvelles personnes pour réduire le chômage. Au bout du compte, le nombre de chômeurs ne s’est jamais réduit, bien au contraire. Si la crise financière n’a rien arrangé, les effets escomptés ne sont même pas apparus dès la mise en place de cette nouvelle mesure.

De plus, les charges sociales trop élevées obligent également à œuvrer au profit des assistés du système que les années Mitterrand ont crées en dévalorisant la valeur du travail. De plus en plus, les français se sont mis à travailler pour l’Etat et de moins en moins pour eux. En fin de compte, c’est la version Moyen Age du XXIème siècle qui est lancée, à part que ce n’est plus le paysan qui donne sa gabelle au Seigneur.

Michaël BLAUWART

12
oct 2009

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Un certain ministre de la culture fraîchement élu et tout puissant dit « On ne fait pas de bonne littérature avec des bons sentiments ».

Par ses fonctions, de nombreux auteurs romantiques viennent d’être classés dans la plus totale des ringardises et tombés du coup au fond des oubliettes.

Le soutien du puissant ministre sur l’affaire Polanski arrêté en Suisse pour un détournement en 1978 sur une mineure de treize ans, fait remonter à la surface médiatique un livre vieux de cinq ans où il dévoile ses mœurs sur le tourisme sexuel.

Il écrit dans « La mauvaise vie » ses dérives, l’assouvissement de ses pulsions et peint l’instinct de la bassesse humaine la plus abjecte.

Pour de nombreuses personnes qui se rappellent des romans autres que ceux écrits par le ministre de la culture, ce genre de détail a le don de faire oublier la beauté d’une quelconque littérature.
En occultant l’acte du réalisateur Polanski, je comprends mieux qu’il ose parler du visage d’une Amérique qui fait peur car en France, derrière le visage de la culture se cache plutôt la confiture du cul. Si le sexe fait pourtant parti à tous de notre vie, de notre épanouissement, il ne doit pas être exhibé en montrant la saleté des sens et des pulsions assouvies sans la moindre pudeur.

A chacun ses mœurs mais une bonne plume ne doit pas contenir les éléments les plus drastiques et les plus immoraux qui soient, c’est aussi savoir donner du rêve dans notre imaginaire avec des histoires qui ne tombent pas au fond du caniveau.

Mchaël BLAUWART

16
sept 2009
Posté dans Paranormal par michaelblauwart à 3:49 | Pas de réponses »

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En 1968 David Vincent les a vus. Seul, il doit convaincre une population incrédule que le cauchemar a déjà commencée.

Les extraterrestres, invention de l’homme ou réalité. Au XXIème siècle, il semble que la balance penche vers une vie de plus en plus probante que celle de l’existence humaine.

En tout cas, depuis belle lurette, les petits hommes verts fleurissent la littérature et le cinéma d’anticipation.

Et si apparemment, personne ne peut affirmer les avoir rencontré en chair et en os, du moins s’ils sont conçus dans cette matière, ils représentent une grande part d’un marché économique juteux. Ils ont en fin de compte encore de beaux jours devant eux du moment qu’on laisse planer une ombre de mystère mais finalement peut-être plus pour longtemps.

Les objets volants non identifiés ne sont pas une hallucination collective transmise d’un continent à l’autre. Effectivement, aux quatre coins de la planète, les témoignages se confondent et se bousculent.

Des vidéos surprenantes de drôles d’engins survolent notre ciel à une vitesse telle qu’ils ne peuvent faire penser à des avions construits de toutes pièces par des êtres humains.

Aujourd’hui, la Grande Muette délie sa langue et ouvre au public les dossiers qu’il y a encore dix ans devaient rester bien rangés à l’abri des civils. C’est tout bonnement une barrière qui tombe dans les tiroirs secrets les mieux gardés de la Défense.

Les preuves sont-elles tellement accablantes sur l’existence d’un autre monde, que désormais, les garder plus longtemps reviendrait à mettre le droit du ridicule au placard ?

Il faut espérer simplement que lorsqu’ils se dévoileront à nous, l’Homme ne fasse pas apparaître une nouvelle forme de racisme avec un dédain pour la peau verte en lui reprochant de ne pas être de la même planète et venir s’installer chez-nous au lieu de rester chez eux.

Michaël BLAUWART

14
sept 2009
Posté dans Société par michaelblauwart à 9:14 | Pas de réponses »

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Nous avançons sous les horloges du temps mais régressons sous celles de l’histoire.

Dans le silence du rien, le temps des valeurs s’en est allé, celui des libertés fondamentales s’est imposé. Aussi rouges que les empreintes laissées sur le dos des esclaves marqués par le fer des bourreaux, on l’exacerbe au détriment du respect de l’autre. D’une liberté condamnée au siècle passé et encore aujourd’hui dans de nombreux pays totalitaires, on est passé à une liberté décontenancée, démesurée dans nos sociétés libertaires. Cet excès a mis en relief l’instinct individualiste de certains Hommes, un égoïsme infect qui lui a fait oublier les repères essentiels de sa vie.

Le poing levé, on la revendique, on la palpe du bout des doigts en pensant la détenir et la maîtriser. Pourtant, que maîtrise-t-on vraiment au bout du compte ? En tout cas, ce n’est certainement pas les valeurs qui semblaient jusqu’à présent maintenir les castes de notre société. Au contraire, aujourd’hui, elles s’égrainent au fur et à mesure que nous avançons dans les années.

Pour beaucoup, l’application de ces valeurs est démodée et au lieu de les ajouter dans notre vie, il est préférable de les enlever. Les notions du bien et du mauvais sont bien surannés au XXIème siècle et elles ont le don d’agacer, voir d’énerver, ceux qui veulent les enterrer à jamais. Marcher dessus, les écraser et les piétiner, c’est le message que l’on transmet à chacun. Rien que le mot valeur prononcé dans la bouche de ceux qui y croient encore devient presque blasphématoires pour les incroyants. Pour certains, elles représentent tout bonnement un frein à leur liberté.
Inévitablement, ces idées de bien ou de mal sont confondues par les athéistes avec la religion et les pages d’une bible ou d’un coran qui n’auraient fait qu’enfermer cette liberté si précieuse.

Mais, finalement, n’est-elle pas tout bonnement un leurre ? Ne sommes-nous pas seulement dans une hypothétique liberté et son excès ne provoque-t-elle pas plutôt l’effet inverse ?
Où nous en sommes alors aujourd’hui ? La question laisse beaucoup d’intellectuels dans l’incertitude et les nostalgiques aux valeurs du respect dans le désarroi le plus total.

Michaël BLAUWART

23
août 2009
Posté dans Voyages par michaelblauwart à 6:14 | Pas de réponses »

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Si beaucoup pensent à se reposer pendant les vacances et évacuer le stress accumulé au travail, d’autres, au contraire en profitent pour refaire le plein de culture.

C’est vrai, les périodes de congés sont aussi un bon plan pour offrir à nos neurones de nouvelles connaissances en visitant hors de notre pays, les sites, les villes, les endroits marquants qui ont fait tout le long de ces siècles l’histoire de la civilisation.

Sac à dos et GPS du routard à la main, prenons la route qui mène vers quelques endroits que j’ai choisis.

Du sud de la France, je pars dans mon petit fauteuil aux roues bien gonflées et me dirige tranquillement vers Chicago, là où commence la route 66.

Une route mythique pour les bikers et autres rebelles à la recherche de la liberté.

« Born to be wild » dit la chanson mais pas seulement, la route 66 peut-être traversée et vue différemment de la zone sauvage que l’on connaît.

L’empreinte culturelle s’enfonce dans l’asphalte aussi bien que les roues des motos et se confond même quand on se rend compte que l’on peut se désaltérer au Bagdad Café, le même vu au cinéma.

La patronne, Lyn qui vous accueille dans l’antre n’est autre que la serveuse du film et son mari, Pat a tenu le rôle du Biker.

En plein milieu du désert, proche de Las Vegas, les cinéphiles peuvent revivre le temps d’une visite, cette ambiance nonchalante du bistroquet américain, lumières flashy garanties.

En tout cas moins flashy mais tout aussi intéressant, dans ce voyage, nous remontons plus loin dans le temps et plus haut dans les nuages, plus exactement sur le versant oriental des Andes, le Machu Picchu à 2500 mètres d’altitude.

Près de la ville de Cusco au Pérou, Machu Picchu est l’une des merveilles mondiales classées à l’Unesco.

Cette citadelle sur les nuages démontre la sagesse de la culture Inca qui a construit toute une ville en pierres gigantesques dans un endroit très difficile à accéder.

Surtout que les Incas ne connaissaient pas la roue et qu’il n’y a pas de traces de carrière à des kilomètres à la ronde, les historiens se demandent encore comment ils ont pu accéder à un tel prodige.

Enfin, redescendons pour ne pas prendre trop froid et faisons escale dans le pays de Zeus avec l’Acropole d’Athènes.
Plateau rocheux de 150 mètres de haut, elle fait office de vaste sanctuaire pour le culte de la déesse Athéna.

Et sur cette hauteur se situe le monument grec classique le plus connu : le Parthénon, classé lui aussi au patrimoine mondial de l’Unesco.

Alors, devant cette alléchante virée, cela donne vraiment une envie de s’enfuir bien loin de la métropole.

Michaël BLAUWART

18
août 2009
Posté dans Environnement par michaelblauwart à 10:00 | Pas de réponses »

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L’or de demain sera-t-il toujours jaune ? Ne sera-t-il pas plutôt bleu ? Bleu comme notre planète. Enfin, celle d’avant, pas celle d’aujourd’hui. Aujourd’hui, la Planète bleue est devenue plutôt grisâtre tirant un peu sur le noir. Le noir de la pollution, de la saleté et des déchets que l’Homme rejette à chaque seconde un peu partout, dans l’air, du haut du ciel et au fond des Océans et des Mers. Du pétrole et des milliers d’ordures jetées à l’eau, en veux-tu, en voilà.
L’écosystème a perdu son équilibre alors que l’Homme a essayé de le chercher sans jamais vraiment le trouver. Au XXIème siècle, il semble être sur la bonne voie. Qualifié d’acte citoyen, il faut à tout pris sauver la Planète. La sonnette d’alarme est tirée. Sonnez le tocsin, soufflez dans les trompettes et les clairons. Il faut sauver l’air que l’on respire, sauver les arbres que l’on tronçonne, sauver l’eau que l’on boit. Il faut sauver tout ce qui peut être sauvé.
La population mondiale devrait atteindre d’ici 2025, huit milliards d’habitants. Ce nombre vertigineux fait craindre à une pénurie d’eau potable puisqu’en 1989, une personne disposait de 9000 mètres cubes. En l’an 2000, ce chiffre est descendu à 7800 mètres cubes et en 2025, il ne sera plus que de 5100 mètres cubes.
Ainsi, au cours du XXème siècle, la consommation d’eau par personne est passée de 300 à 2100 mètres cubes. Si la consommation d’eau douce continue à augmenter de cette façon, l’Homme pourrait utiliser plus de 90 % d’eau douce d’ici 25 ans.
Par ailleurs, les changements climatiques assèchent de plus en plus les nappes phréatiques. Les précipitations de moins en moins nombreuses menacent l’agriculture, l’industrie ainsi que la santé. Le manque d’eau est responsable de la mort de plus de 2400 personnes par an depuis le début des années 70.
A l’heure actuelle, plus d’un milliard de gens n’ont pas accès à l’eau potable et en 2025, ce chiffre passera à 3 milliards.
Face à cette pénurie de plus en plus menaçante, l’Homme vient de trouver une solution évidente à ce problème : dessaler l’eau des mers et des océans grâce à un système de traitement. Malheureusement, sans faire de jeux de mots, la facture reste encore salée pour l’eau que l’on dessale. Aujourd’hui, selon l’emplacement d’une telle usine, le coût varie entre 0,5 et 0,8 milliards par mètre cube.
Il faudra juste attendre entre 10 Et 50 ans pour voir les coûts diminués.
Mais si cette idée s’inscrit déjà comme une solution d’avenir, quand l’Homme aura desséché toutes les mers et les océans, que lui restera-t-il à prendre ?

Michaël BLAUWART

13
août 2009
Posté dans Santé par michaelblauwart à 8:19 | Pas de réponses »

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Août 2009, quelles vont être les conséquences de la grippe AH1N1 ? Personne ne peut encore répondre à cette question. On sait juste qu’elle se propage très vite, trop vite aux quatre coins du monde n’ayant que des répercussions pour l’instant limitées. Les cas graves sont encore isolés mais suffisant pour que les autorités nous mettent en garde. Pourtant, il ne faut pas en dire trop. Le mot d’ordre est donné : la population ne doit pas céder à la panique mais elle doit être préparée. Demi-mot en demi-teinte alors que nombres de français essaient tant bien que mal de profiter de leurs vacances sur un fond de crise économique.
Les peaux hâlées transpirent encore le sable chaud et l’odeur de la marée remonte aux narines des quelques estivants venus se dorer la pilule sous le soleil de l’été. Les glaces ne se vendent plus par milliers mais par centaine, les restaurants n’affichent pas complets comme les années passées. Crise oblige. Les sandwichs pullulent, les toiles de tente aussi. Peu importe, l’important est d’oublier les tracas que l’on accumule tout le long d’une année. Oublier tout simplement durant deux semaines les règles établies par un quotidien. L’homme sait s’adapter. Du moins, sur ce qu’il peut voir car l’autre menace ne se voit pas à l’œil nu. Insidieuse, elle est déjà là.
C’est la roue de la fortune qui est lancée. Que dis-je, plutôt la roue de l’infortune. Le jeu du pile ou face. Qui l’attrapera et qui ne l’attrapera pas ? Un jeu étrange entre le virus grippal et l’homme qui tente par toutes les précautions d’hygiène de lui échapper.
La pandémie est sur toutes les lèvres mais n’est pas encore déclarée par les gouvernants. Est-elle à la veille de devenir un fléau ? Nous cache-t-on encore des choses ou le corps médical ne sait pas la mutation que va prendre le virus ? Sans doute que non. En tout cas, la rentrée de septembre risque de diriger beaucoup d’entre nous directement vers la sortie.

Michaël BLAUWART

10
août 2009
Posté dans Faits de société par michaelblauwart à 8:07 | Pas de réponses »

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Si Gainsbourg a écrit « Sea, Sex and Sun » ou d’autres, fan des sixties « aimons la plage aux romantiques » il est clair que je me range inévitablement dans cette deuxième catégorie.

Revendiquant très fort ma virilité, à contrario, je suis pourtant fier de dire que je suis « Fleur bleue ». Le terme est peut-être démodé en 2009. Peu importe, l’important est d’être en harmonie avec soi-même et sur ce que l’on est réellement.

A ! Un coucher de soleil sur une mer miroitante d’étoiles d’argent, et un couple se tenant par la main s’embrassant, libre et heureux. Voilà comment je conçois l’amour, l’unique, le vrai.

Bien sûr, il n’y a pas d’été sans amour et il n’y a pas d’amour sans sexualité.

Moi, je ne parle pas du sexe façon viande où l’on copule à plusieurs et où l’on multiplie les partenaires à foison.

Traitez-moi de ringardos si vous vous voulez, mais l’amour quand même, c’est quelque chose de plus beau, de plus tendre, de plus vrai : la spiritualité de deux âmes pour le rapprochement de deux corps.

La sexualité, finalement c’est l’aboutissement d’une complicité entre deux êtres qui partagent la même tendresse et la même passion.

D’ailleurs, je dirai cette célèbre citation d’Antoine Saint Exupéry :

« Aimer, ce n’est pas regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction ».

Ou bien alors selon votre choix et dans lequel se trouve votre état d’esprit, il y a également le poème Polissonnerie de Voltaire :

« Je cherche un petit bois touffu qui couvre, s’il n’est pas tondu, un gentil labyrinthe. »

Michaël BLAUWART

9
août 2009
Posté dans Faits de société par michaelblauwart à 5:45 | Pas de réponses »

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Il y a assez de l’hiver pour se vêtir avec un, deux, trois et même quatre couches d’épaisseur.

Entre les sous-vêtements, la chemise, le pull, le gilet et enfin l’apothéose de la supra couche : la célèbre parka ou la célèbre doudoune rose fluo, rouge ou encore verte.

Bref, l’hiver, c’est bien lorsqu’on aime s’envelopper comme les Inuits d’Alaska où la seule chaleur, finalement, ne se trouve qu’à côté de notre radiateur lorsqu’on rentre chez-soi.

Heureusement qu’il y a l’été et son soleil pour retirer toutes les épaisseurs de vêtements et laisser notre corps respirer au grand air. En plus c’est sain et c’est bon pour la santé. Sans pour autant, bien sûr s’étaler sur les plages comme des brochettes tartinées de sauces solaires.
Beaucoup laisse tomber la chemise et pourquoi pas tout bonnement laisser tomber le maillot. Que personne ne rougisse ou se cache, je ne vais pas le faire devant vous.

N’est-ce pas une bonne idée de revenir à la nature et revenir à nos origines comme l’ont déjà fait les deux naturistes les plus célèbres de la bible ? Vous l’avez tous compris, je veux bien entendu parler d’Adam et Eve.
C’est vrai, j’ai failli oublier, Adam et Eve ne sont pas complètement nus puisque la feuille de vigne couvre la partie la plus intime de l’objet du plaisir, enfin de leur anatomie.

Alors, je retire cet exemple, moi, je veux parler de la nudité complète. A poil, quoi !

N’avoir aucun textile sur soi n’est-ce pas là la philosophie d’une liberté complètement retrouvée.

Goûter au plaisir des rayons du soleil caressant notre corps dénudé remet pour de nombreux adeptes l’enseignement à des valeurs à l’état sauvage et surtout celui de la vraie vie, celle d’où l’on vient lorsque l’on arrive au monde, nu comme un ver.

Mais la vraie philosophie du naturisme prône avant tout la tolérance et le respect de soi et surtout le respect des autres.

Il permet à des personnes complexées ou handicapées tout simplement de s’accepter soi-même et d’accepter son corps.

Mais, finalement j’ai pourtant une question qui me trotte dans la tête :

« Si la nudité représente la liberté, pourquoi les naturistes sont-ils enfermés dans un camp ? »

Ah ! Oui, j’oubliais. La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.

Michaël BLAUWART

12

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